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Les zones grises de l’intelligence artificielle à l’université

À l’heure où l’intelligence artificielle transforme les pratiques universitaires, les défis juridiques et éthiques se multiplient. Protéger la vie privée, lutter contre les biais et encadrer l’utilisation de ces outils deviennent des priorités.

L’intelligence artificielle (IA) poursuit son irruption dans les universités. Elle s’insinue dans les processus administratifs aussi bien que dans l’enseignement et la recherche. Or, on évalue encore mal les risques légaux qu’elle engendre.

En février 2024, la Commissaire à l’information et à la protection de la vie privée de l’Ontario (CIPVP), Patricia Kosseim, a reproché à l’Université McMaster d’avoir porté atteinte à la vie privée de personnes étudiantes. La décision concerne l’utilisation du logiciel Respondus pour surveiller des examens faits à distance. Le logiciel enregistre l’image et le son des personnes étudiantes pendant leur examen et emploie l’IA pour identifier des indices de tricherie.

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Ce contenu a été mis à jour le 26 février 2026 à 21 h 48 min.